Je ne sais pas si c'est le contre-coup de la dernière semaine de campagne, mais je suis malade.
C'était déjà le cas hier, lors de la session du Conseil Général où nous avons réélu sans surprise Jean Louis Destans à la présidence.
Je reste, pour ma part, Premier vice-Président et rapporteur général du budget avec toutes les activités qui gravitent autour et particulièrement les commissions paritaires et la commission
d'appel d'offres.
Je regrette d'être plus malade encore aujourd'hui, pour cette journée très particulière.
C'est la première fois depuis quelques mois que je vais retourner en salle du conseil municipal mais ce sera cette fois dans la majorité et non plus dans l'opposition.
Monsieur Nicolas a fait savoir qu'il y serait, à la différence de l'ancien maire des Andelys.
L'ambiance risque d'être étonnante.
C'est la première fois que je retourne en salle du conseil municipal mais pas à la Mairie.
L'Hôtel de ville, j'en ai fait le siège avec Rachid Mammeri et un huissier samedi après midi pour que puisse être déposée la demande de retrait des bulletins... On connaît la suite et cet espèce
d'imbroglio hypocrite qui a conduit à ce que les bulletins de la liste Mammeri ne soient enlevés des bureaux de vote que le dimanche vers midi.
J'ai passé ma semaine en réunions de calage, en traitement de courriers en retard et de Courriels à la traîne...
J'ai repris la température du Cned après une plus d'une semaine de congés pour cause de campagne mais j'ai tout de même trouvé un peu de temps pour jeter un regard rapide sur les blogs.
J'y vois encore plaies et bosses.
La victoire de la Gauche à Evreux a beau nous avoir donné raison, ce sont, par endroit, des flots d'aigreur qui se déversent, à peine déguisés en analyse politique ou morale.
C'est peut être d'ailleurs précisément parce que la Gauche est victorieuse qu'ils sont quelques uns à tremper leur plume dans le fiel.
Il va pourtant falloir se mettre au travail ensemble et oublier les péripéties.
Les Ebroïciens ont tranché... même si 42% d'entre eux ne sont pas venus voter...
Nous n'avons pas le droit de les décevoir et surtout pas en continuant à entretenir les guerres pichrocolines d'avant élection.


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