Le salaire de Nicolas Sarkozy augmente de 140%.
News de janvier... Sa cote
baisse

L'action d'un élu est visible au travers de la presse lors de manifestations, d'inaugurations qui ne sont finalement que l'aboutissement d'un travail qui, lui, est quotidien.
Le bloc-notes en ligne est un moyen de donner une image de ce quotidien et, peut être aussi, des questions, des doutes qui peuvent être ceux d'un élu local, proche du vécu de celles et ceux qui l'ont élu.
C'est ce qui me conduit à mettre en ligne ce quasi-journal.
J'espère que vous aurez plaisir à le lire et à réagir en le commentant ou plus simplement en m'écrivant à:
Bien cordialement
J'espérais faire un tour sur mon blog ce week-end mais, entre une soirée de collage et une journée passée à présider un des bureaux de vote d'Evreux, je n'en aurai guère eu le loisir.
Il est un peu plus de 22 heures et les exégètes UMP se relayent à la télé, de Rachida Dati porte parole agressive de Sarkozy à Benard Tapie, ex wonderman, ex secrétaire d'Etat, ex délinquant économique, ex condamné de luxe récemment reconverti dans le sarkozisme pour expliquer que la France s'apprête à rejeter tout ce qui n'est pas sarkozien.
Et puis nous avons eu le candidat lui même, venu se faire acclamer et qui nous a dit respecter Madame Royal et vouloir une confrontation des projets.... Plus de génétique ni d'identité nationale... Plus une once d'agressivité... Le loup déguisé en grand-mère...
Pour ma part, ce que je retiens de ce premier tour, c'est d'abord que les Français sont revenus à la politique. La participation est formidable et, par exemple, au bureau de vote du Clos au Duc que je présidais, nous n'avons pas eu de temps mort... Celles et ceux qui sont venus voter ne le faisaient pas par habitude ou par obligation... On les sentait déterminés...
70% des Français ont rejeté Sarkozy. C'est beaucoup et c'est peu en même temps.
Ils ont rejeté pour nombre d'entre eux celui qui prônait, il n'y a pas si longtemps, la rupture avec ... Le gouvernement dont il était hier encore l'un des ministres les plus importants.
Ils ont rejeté celui qui volontairement portait le débat au paroxysme de la démagogie la plus vert-de- grisante...
Ils ont rejeté celui qui voulait américaniser la France... Et lorsque j'ai lu, hier soir, sur les panneaux électoraux: Les gaullistes avec Sarkozy, j'en ai déduit que ces gaullistes là avaient tellement renoncé à ce qui pouvait faire la noblesse du gaullisme qu'ils n'en étaient plus gaullistes.
Ce rejet de Sarkozy et du Sarkozisme est tel chez ceux qui ont voté ailleurs que je le crois difficilement réversible, quel que soit le candidat ou la candidate sur qui se sera porté leur choix.
Apparemment, Ségolène Royal aurait bien peu de réserves électorales, pour parler comme un commentateur politique, et Sarkozy en disposerait de bien davantage.... Ce n'est qu'apparent....
Les Français aspirent au changement... C'est vrai... Et c'est bien pour cela qu'ils ne se prononceront pas pour celui qui représente le gouvernement de ces dernières années et qui a échoué lamentablement puisqu'aujourd'hui il ressent le besoin de s'en démarquer dans le propos....
Les Français aspirent à reprendre le contrôle de la Démocratie... Ils veulent s'exprimer et ils veulent être entendus... Ils veulent être acteurs de leur devenir.... Ils ne se prononceront pas pour un homme qui montre chaque jour au travers de son action et au travers de son propos quel danger il peut être pour la Démocratie.
Il nous reste quinze jours pour convaincre... Je sais que tous nous allons nous y mettre et que les quelques 25% de Ségolène Royal vont très vite être confortés par tous ceux qui veulent sortir du carcan de l'UMP, par tous ceux qui ne se satisfont pas du baratin d'un homme dont la seule envie est de prendre le pouvoir... Juste pour prendre le pouvoir... Pour lui, pour son clan... et qui, pour ce faire, ne recule devant aucune contradiction, aucune compromission...
Vivement le 6 mai.
Conseiller Général de l'Eure dans le canton d'Evreux-Ouest, Gérard Silighini est le premier vice-président du
conseil général et le rapporteur général du budget.
Conseiller municipal d'Evreux , il a animé de 2001à 2008le groupe de l'opposition face à une municipalité à forte dominante UMP. En mars 2008, la municipalité revient à gauche et Gérard
Silighini en est Maire-adjoint chargé des finances de la ville.
Ses fonctions au conseil général le conduisent à assurer, entre autres responsabilités, la présidence du conseil d'administration de Centre Hospitalier Spécialisé de Navarre.
Il est, professionnellement, Inspecteur d'Académie-Inspecteur Pédagogique Régional et il dirige, en tant que tel, l'Institut de Rouen
du Centre National d'Enseignement à Distance.
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