Retour à mes emplois du temps parfois acrobatiques depuis lundi et fin de ma période de semi vacances.
La sortie d’Evreux le matin et l’entrée de Rouen demeurent pourtant encore bien calmes cette semaine ; ce qui laisse l’impression d’un monde un peu engourdi et rend la transition plus facile… Même si le rythme auquel se remplit mon carnet de rendez vous va s’accélérant.
J’ai pris le temps, hier soir, après une journée au Cned, une mini réunion budgétaire à la mairie et deux rendez vous, de déguster un quatrième film dans le cadre de Place au cinéma : Cliente, de Josiane Balasko.
Film remarquable, d’une grande sensibilité et d’une grande pudeur et qui, au travers de personnages typés et pourtant complexes, traite avant tout de la solitude des cœurs et, sans doute, de la solitude tout court…de la pire, celle de nos villes pourtant si peuplées.
Un plaisir que la présence de Josiane Balasko amplifie encore.
Solitude aussi que celle d’Agnès Jaoui dans Parlez moi de la pluie, film qui nous livre des fragments de vie autour du personnage d’une femme politique, d’une femme dite de
pouvoir…
J'ai eu la chance de le voir en avant première jeudi mais je
préfère ne pas le déflorer et je vous engage à aller le voir dès sa sortie en salle.
L’éveil des blogs et de leurs commentateurs fleure bon la rentrée aussi .
Celui de Rachid Mammeri s’est éveillé il y a peu.
Il s’était assoupi sur un article et un sondage qui interrogeait le lecteur sur les raisons qui conduisent à ce qu’aucune femme n’ait réussi à se faire élire conseillère générale dans le département de la Manche avant Mme Le Coz.
L’une des réponses sur les trois proposées de ce mini sondage posait non sans humour les origines italiennes de nombre des habitants du lieu et donc le machisme ambiant.
Le commentaire que j’ai écrit alors semble avoir chauffé les épidermes et je voulais mettre les choses au point… Impossible d’accéder aux commentaires du blog concerné !
Ce bug de blog me conduit à publier ici ma réponse:
Ah là là Rachid!
Mais je pensais que dans les approximations historiques que je te servais tu aurais lu une pointe d'humour pince sans rire de bon aloi et non pas quelque défense que ce soit de l'italianitude !
Pour tous les commentateurs très sérieux de ton post j'ajouterai tout de même... qu'ils ont parfaitement raison.
Je confirme qu'il y a bien des degrés dans la connerie, comme dans l'humour d'ailleurs ou comme dans les abysses.
Toute la question est de savoir, s'agissant d’un abysse si l'on se noie davantage à moins 100 mètres qu'à moins 20 mètres...
Quant au machisme, il a lui aussi ses degrés...de la courtoisie médiévale (je parle de l'amour courtois) ou de la galanterie qui, pour certaines féministes excessives relève aussi du machisme, jusqu'à l'enfermement domestique méprisant et méprisable auquel certains tenants d'un patriarcat préhistorique condamnent la femme...
Mais voilà que je passe de l'approximation historique à l'approximation sociologique...
Sourions !
Et, très machistement je conclurai en citant tout aussi approximativement Toussenel:
"La femme est poésie quand l'homme n'est que prose !"
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