En temps réel et sous le regard de Clémenceau
Accueil par un cordon de CRS, cuirassés mais plutôt bon-enfants…
Pour eux, c’est le quotidien, surtout en ce moment où le chômage explose.
Le Maire et un représentant de chaque syndicat présent sont autorisés à aller déposer la lettre du Conseil Municipal à l’Elysée… Tous les autres, dont moi-même, sommes confinés sur le trottoir sous le regard d’un Clémenceau goguenard…
Il en a vu d’autres, le Tigre !
Quelques
uns d’entre nous remontent dans le bus pour attendre, au chaud le départ pour Bercy…
Au-delà de l’anecdote et de la rigueur du protocole et des procédures de sécurité, il me parait important que de telles délégations viennent de partout marquer les inquiétudes mais aussi les exigences du peuple.
Je regrette que nous n’ayons pas pu (Ou pas voulu) mobiliser beaucoup plus tôt les forces vives de notre agglomération pour mener devant l’Elysée des cars d’Ebroicïens calmes, dignes, mais revendiquant la solidarité plus que jamais nécessaire en ces temps de crise.
A suivre
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